Par les siècles passés, le Japon et plus particulièrement l'archipel des Ryu Kyu dont Okinawa est l'île principale, ont toujours été en contact avec la Chine. Les échanges commerciaux ainsi que culturels ont permis d'importer au Japon le Kenpo chinois pratiqué depuis le 3ième siècle par les moines bouddhistes de Shaolin. Cet art connu sous le nom de Tode (Tote) « Main de Chine » par les habitants des Île Ryu Kyu, se transforme et prit l'appellation de Kenpo « méthode ou art du poing ». Les habitants d'Okinawa ne transformèrent pas seulement que le nom de cet art. Ils y intégrèrent leur propre forme de combats indigènes, le Yawara ou Jujutsu. Puis par la suite ils simplifièrent les techniques et les formes de combats pour les rendrent plus pragmatiques, misant sur la force et la vitesse. Ainsi naquit le Kenpo, transcription phonétique japonaise faisant référence à ces formes de combat. Le Kenpo se modernisera par la suite lors de son entré au japon par Gichin FUNAKOSHI et deviendra le Karaté.
Kemposhinkaïkan : "